
La semaine dernière c’était l’ascension, qui fait référence à l’ascension de Jésus au ciel. Jésus, après sa résurrection, s’est montré à plus de 500 témoins, il a passé du temps avec ses disciples, puis il est monté auprès de Dieu.
Voici comment s’est déroulé son départ, raconté dans le livre des Actes, chapitres 1, versets 8 à 14 :
… vous recevrez une puissance lorsque le Saint-Esprit viendra sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre.»
9 Après avoir dit cela, il s’éleva dans les airs pendant qu’ils le regardaient et une nuée le cacha à leurs yeux.
10 Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu’il s’en allait, deux hommes habillés de blanc leur apparurent 11 et dirent: «Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous à regarder le ciel? Ce Jésus qui a été enlevé au ciel du milieu de vous reviendra de la même manière que vous l’avez vu aller au ciel.»
12 Alors ils retournèrent à Jérusalem, de la colline appelée mont des Oliviers qui est près de Jérusalem, à la distance d’un kilomètre environ.
13 Quand ils furent arrivés, ils montèrent à l’étage dans la pièce où ils se tenaient d’ordinaire; il y avait là Pierre, Jean, Jacques, André, Philippe, Thomas, Barthélémy, Matthieu, Jacques, fils d’Alphée, Simon le zélote et Jude, fils de Jacques.
14 Tous persévéraient d’un commun accord dans la prière avec les femmes, avec Marie la mère de Jésus et avec les frères de Jésus.
Jésus monte au ciel en faisant une promesse. Ses disciples recevront le Saint-Esprit et ils deviendront les témoins du Christ jusqu’aux extrémités de la terre.
Les disciples regardent Jésus s’en aller, et même quand il n’est plus là, ils gardent la tête levée vers le ciel.
C’est alors que deux hommes habillés de blanc les interpellent : « Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous à regarder le ciel ? »
Je trouve cette question très marquante et intéressante ! Pourquoi restez-vous à regarder le ciel ?
Pourquoi restez-vous passifs ? Pourquoi restez-vous sans rien faire ?
Je pense que la contemplation doit avoir une place dans notre foi et notre spiritualité. Je pense qu’il faut avoir sans cesse les regards orientés vers Jésus. Mais pas seulement.
Cette question des hommes en blancs, qui sont présentés comme des anges, nous invite à l’action.
Réfléchir et contempler c’est bien, mais la vie d’un croyant ne se résume pas à ça. Nous sommes invités à réfléchir, contempler le Christ, et à agir en son nom.
Les disciples comprennent ce qu’ils doivent faire. Ils doivent retourner à Jérusalem, rester ensemble, prier, persévérer, se réunir et attendre ce que Dieu a promis.
Le verset 14 précise qu’ils n’étaient pas seulement 11, mais tout un groupe, avec des femmes : 14 Tous persévéraient d’un commun accord dans la prière avec les femmes, avec Marie la mère de Jésus et avec les frères de Jésus.
Nous arrivons maintenant au chapitre suivant, le chapitre 2, où ce qui a été promis est envoyé. Je vous propose de commencer par lire les versets 1 à 21.
Actes 2.1-21
1 Quand le jour de la Pentecôte arriva, ils étaient tous ensemble au même endroit.
2 Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent violent, qui remplit toute la maison où ils étaient assis.
3 Des langues qui semblaient de feu leur apparurent, séparées les unes des autres, et elles se posèrent sur chacun d’eux.
4 Ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent à parler en d’autres langues, comme l’Esprit leur donnait de s’exprimer. 5 Or il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux venus de toutes les nations qui sont sous le ciel.
6 A ce bruit, ils accoururent en foule, et ils furent stupéfaits parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue.
7 Ils étaient remplis d’étonnement et d’admiration et ils se disaient : «Ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous galiléens?
8 Comment se fait-il donc que nous les entendions chacun dans notre propre langue, notre langue maternelle?
9 Parthes, Mèdes, Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée, de la Cappadoce, du Pont, de l’Asie, 10 de la Phrygie, de la Pamphylie, de l’Égypte, du territoire de la Libye voisine de Cyrène et résidents venus de Rome, Juifs de naissance ou par conversion,
11 Crétois et Arabes, nous les entendons parler dans notre langue des merveilles de Dieu!» 12 Tous remplis d’étonnement et ne sachant que penser, ils se disaient les uns aux autres: «Qu’est-ce que cela veut dire?»
13 Mais d’autres se moquaient et disaient: «Ils sont pleins de vin doux.»
14 Alors Pierre, debout avec les onze apôtres, s’exprima d’une voix forte en ces termes: «Hommes de Judée et vous tous qui séjournez à Jérusalem, comprenez ce qui se passe et prêtez l’oreille à mes paroles!
15 Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car il est neuf heures du matin.
16 Mais maintenant se réalise ce qu’a dit le prophète Joël:
17 Dans les derniers jours, dit Dieu, je déverserai de mon Esprit sur tout être humain; vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions et vos vieillards auront des rêves.
18 Oui, sur mes serviteurs et sur mes servantes, durant ces jours-là, je déverserai de mon Esprit et ils prophétiseront.
19 Je ferai des prodiges en haut dans le ciel et des signes miraculeux en bas sur la terre: du sang, du feu et une vapeur de fumée;
20 le soleil se changera en ténèbres et la lune en sang avant l’arrivée du jour du Seigneur, de ce jour grand et glorieux. 21 Alors toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée.
Le premier point que j’aimerais relever, c’est que le Saint-Esprit descend sur tous.
[1. Le Saint-Esprit descend sur tous]
Il descend sur tous ceux qui sont présent dans cette salle de réunion de prière.
Le verset 1 précise qu’ils étaient tous présents au même endroit. Luc, l’auteur, fait évidemment référence aux personnes dont il vient de parler. Ceux qui étaient réunis au chapitre 1. Les apôtres, ainsi que d’autres disciples, avec Marie la mère de Jésus et avec les frères de Jésus.
Le verset 4 insiste sur le fait que l’Esprit descend sur tous :
4 Ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent à parler en d’autres langues, comme l’Esprit leur donnait de s’exprimer.
Ce détail est révolutionnaire. Avant la Pentecôte, l’Esprit de Dieu était seulement donné à des personnes précises, qui avaient un rôle particulier dans le peuple d’Israël. L’Esprit était donné principalement aux prophètes et à des rois pour qu’ils puissent parler de la part de Dieu ou accomplir une mission spécifique.
Ici, il est donné à tous. Dieu fait quelque chose d’inédit, quelque chose de nouveau.
D’ailleurs, la nouveauté est aussi un thème présent dans ce texte.
Voici comment est décrite la venue de l’esprit au verset 2 : « Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent violent, qui remplit toute la maison où ils étaient assis. »
Il y a comme un bruit de vent violent. On peut aussi traduire : un souffle puissant. Ce n’est pas une violence destructrice, c’est une violence au sens d’une force extraordinaire.
Je relève la présence de ce souffle puissant, car lorsque Dieu façonne l’être humain en Genèse 2, il est dit que Dieu insuffle un souffle de vie.
À la Pentecôte, Dieu transforme ses disciples, ils sont comme créés à nouveau.
On peut aussi noter qu’en Genèse 1, l’Esprit de Dieu était présent. Dieu crée par sa parole, et il est présent par son Esprit.
Dans notre texte, plusieurs détails nous font penser à la création dans la Genèse. À la Pentecôte, Dieu crée un nouveau peuple : l’Église. Ce peuple est composé de tous ceux qui reçoivent le Saint-Esprit.
Une autre nouveauté concerne le feu.
Dans la Bible, Dieu s’est révélé à Moïse dans un buisson ardent, un buisson qui brûle. Ensuite, Dieu a guidé le peuple dans le désert en se manifestant sous forme d’une colonne de feu.
Le feu évoque souvent la présence de Dieu, la sainteté, la purification, la révélation.
Lorsque Dieu se révélait comme un feu, il ne fallait pas trop s’approcher, il fallait même se tenir à distance. On ne pouvait pas approcher la sainteté de Dieu.
À la Pentecôte, cette présence de Dieu, ce feu, cette sainteté de Dieu, entre dans la vie de tous les disciples. C’est révolutionnaire.
Le Saint-Esprit descend sur tous les disciples, cela signifie que Dieu habite en chacun d’eux. Il fait de ses enfants un peuple nouveau, une nouvelle humanité.
Il n’y a plus d’une part les rois, les prophètes et les prêtres, et d’autre part, le reste du peuple. Tous reçoivent l’Esprit au même titre.
Le Saint-Esprit descend sur tous les disciples.
Et le Saint-Esprit rend l’Évangile accessible à tous, c’est mon deuxième point.
[2. Le Saint-Esprit rend l’Évangile accessible à tous]
Lorsque l’Esprit, sous forme de langues de feu, se pose sur tous les disciples, ils se mirent à parler en d’autres langues.
Le mot langue revient très souvent dans les versets 1 à 11. Parfois c’est la langue dans le sens de l’organe ou le langage. D’autres fois, il s’agit de la langue qui désigne un dialecte, une langue maternelle.
L’auteur utilise plusieurs mots pour désigner la langue.
Il y a aussi plusieurs fois le mot entendre, aux versets 6, 8 et 11.
Ceux qui reçoivent l’Esprit parlent en d’autres langues, et ceux qui les écoutent les entendent parler dans leur propre langue maternelle.
Voici ce que se dit la foule à partir du verset 9 : 9 Parthes, Mèdes, Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée, de la Cappadoce, du Pont, de l’Asie, 10 de la Phrygie, de la Pamphylie, de l’Égypte, du territoire de la Libye voisine de Cyrène et résidents venus de Rome, Juifs de naissance ou par conversion,
11 Crétois et Arabes, nous les entendons parler dans notre langue des merveilles de Dieu!» 12 Tous remplis d’étonnement et ne sachant que penser, ils se disaient les uns aux autres: «Qu’est-ce que cela veut dire?»
L’action du Saint-Esprit est de faire parler les disciples dans d’autres langues, mais pas n’importe lesquelles. Les langues dont parlent toutes les nationalités présentes à Jérusalem, la capitale des juifs.
Et de quoi parlent les disciples ? Des merveilles de Dieu.
Dieu se rend accessible à tous. Il l’était déjà, mais il l’est encore plus.
Les merveilles de Dieu désignent les promesses de Dieu accomplies en Jésus, Pierre le détaillera par la suite.
Les juifs étrangers avaient déjà la possibilité de comprendre les disciples, en passant par la langue grecque par exemple. Mais Dieu décide de se rendre encore plus accessible, en passant par leur langue maternelle.
La Pentecôte, c’est le moment où Dieu donne son esprit, pour rendre les disciples aptes à témoigner partout sur la terre. Le Saint-Esprit les rend capables de rejoindre les enfants de Dieu là où ils sont, avec leur culture, leur langue et leur histoire.
Dieu veut que ses disciples se dispersent pour aller annoncer l’Évangile partout.
La Pentecôte nous rappelle un autre épisode dans la Bible, celui de la construction de la tour de Babel.
À l’époque de Babel, les hommes veulent s’unir pour mettre en commun leurs forces. Ils veulent construire une tour qui touche le ciel. Ils veulent se faire l’égal de Dieu. Mais Dieu divise leur langue, ils ne peuvent plus se comprendre et ils se dispersent.
À la Pentecôte, Dieu permet aussi aux disciples de parler d’autres langues afin qu’ils se dispersent. Mais cette fois-ci, ce n’est pas une punition, c’est une bénédiction.
Cette dispersion a pour but de rendre accessible l’Évangile à tout le monde.
Ce rôle de l’Esprit, cette mission que Dieu confie à ses disciples, a des implications énormes pour nous.
Le Saint-Esprit pousse les disciples à se disperser pour diffuser l’Évangile, pour aller vers le monde. L’Esprit pousse les disciples à sortir de chez eux pour rejoindre l’autre là où il est, avec sa culture et sa langue.
Le mouvement va de l’intérieur vers l’extérieur.
Cela nous fait réfléchir à notre mouvement à nous en tant que chrétiens ayant reçu l’Esprit. Nous sommes appelés à être témoins à l’extérieur de notre bulle.
Souvent, lorsqu’une personne se convertit à Jésus, il met derrière lui le monde. Il arrive même que l’Église l’y encourage.
Pendant toute une époque, les pasteurs et les anciens encourageaient les fidèles à rejeter tout ce qui concerne le monde. J’ai entendu plusieurs témoignages de nouveaux convertis qui ont jeté à la poubelle toute leur bibliothèque de livre, de CD et de DVD, parce que ça venait du monde.
Et ils les ont remplacés par des livres chrétiens, des CD chrétiens, et des DVD chrétiens.
Dans certaines Églises, cela concerne même les amitiés et les fréquentations.
La conversion est parfois suivie d’une séparation avec le monde pour se diriger vers un microcosme chrétien, avec ses codes, son langage, sa culture, ses films et ses musiques.
Il y a tout un discours qui encourage les chrétiens à quitter le monde pour se consacrer à l’Église et ses activités. Et de temps en temps, ce microcosme sort de son monde pour aller évangéliser, parce qu’il faut sortir évangéliser.
Mais dans le Nouveau Testament, il n’y a rien de tout cela. Le Saint-Esprit encourage évidemment la communauté de l’Église et l’édification mutuelle en Église, mais il encourage aussi de sortir de celle-ci pour aller et devenir des témoins dans le monde.
Le Saint-Esprit pousse les disciples, non pas à mettre le monde derrière eux, mais à mettre le monde devant eux.
Notre appel n’est pas seulement de dire aux gens : venez chez nous. Notre mission est aussi de sortir de chez nous, d’aller à la rencontre de notre prochain, de vivre pleinement dans le monde avec les valeurs de l’Évangile.
Aujourd’hui, que signifie parler la langue de mon voisin ? Parler la langue de mon collègue ? Parler la langue de la personne que je croise dans le village ?
Il ne s’agit pas seulement de la langue française, mais de la manière d’être et de parler qui rendent Dieu accessible à travers nous. La notion clé dans notre texte de la Pentecôte, c’est l’accessibilité.
L’Esprit de Dieu descend sur tous ses disciples, pour les faire parler le langage des gens, pour rendre Dieu accessible à tous.
Au milieu de cette effervescence, la foule réagit de toutes sortes de manières. Certains sont étonnés et émerveillés. D’autres se moquent. D’autres encore, accusent les disciples d’avoir bu au point de devenir souls.
C’est à ce moment-là que Pierre prendre la parole pour expliquer ce qui se passe.
Il explique que tout cela était prévu par les prophètes. Le plan de Dieu est de rendre l’esprit et le salut est accessible à tous. C’est mon 3e point.
[3. Le Saint-Esprit et le salut sont accessibles à tous]
Lorsque Pierre prend la parole, c’est pour citer les Écritures. Il cite le prophète Joël.
16 Mais maintenant se réalise ce qu’a dit le prophète Joël:
17 Dans les derniers jours, dit Dieu, je déverserai de mon Esprit sur tout être humain; vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions et vos vieillards auront des rêves.
La Pentecôte est l’accomplissement d’une promesse de Dieu. Et encore une fois, il faut relever ce mot : tous.
Depuis le début du texte, ce mot revient constamment.
- Tous étaient ensemble.
- Tous furent remplis du Saint-Esprit.
- Toutes les nations entendent parler des merveilles de Dieu.
- Et maintenant :
« Je déverserai de mon Esprit sur tout être humain. »
Il faut comprendre « tout être humain » dans le sens : toute nationalité et toute génération, homme et femme.
Pierre le précise : « vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions et vos vieillards auront des rêves ».
Autrement dit : personne n’est exclu.
Dans la société de l’époque, certains groupes avaient beaucoup moins de place.
Les femmes avaient peu de reconnaissance publique.
Les serviteurs étaient tout en bas de l’échelle sociale.
Les vieillards étaient parfois considérés comme inutiles.
Les jeunes n’avaient pas encore d’autorité.
Mais lorsque l’Esprit est donné, toutes ces barrières tombent. Le peuple de Dieu devient un peuple ouvert, accessible, universel.
Et cette ouverture atteint son sommet au verset 21 :
21 Alors toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée.
C’est probablement le verset qui résume le mieux tout le passage.
L’Esprit est donné à tous.
L’Évangile est annoncé dans toutes les langues.
Et maintenant, le salut est offert à toute personne.
Le christianisme n’est pas l’histoire d’êtres humains qui essaient de monter jusqu’à Dieu.
C’est l’histoire de Dieu qui vient rejoindre les êtres humains.
À Babel, les hommes voulaient monter vers le ciel.
À la Pentecôte, c’est Dieu qui descend.
Et il descend pour tous.
Il faut aussi remarquer un autre détail important. Pierre ne dit pas :
« Toute personne parfaite sera sauvée. »
Il ne dit pas : « Toute personne religieuse sera sauvée. »
Il dit : « Toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée. »
Le salut devient accessible par la foi, par une confiance placée en Jésus.
Je conclus en parlant de l’Église.
[Conclusion]
Le livre des Actes raconte l’Église naissante. Elle naît grâce à l’Esprit. Si nous devions former l’unité dans l’Église par nos propres moyens, cela ne fonctionnerait pas. C’est l’Esprit qui nous unit.
Notre texte enseigne aussi que l’Église doit être accessible dans sa manière de parler, d’accueillir et de vivre.
Une Église remplie de l’Esprit n’est pas une Église fermée sur elle-même.
C’est une Église qui rend Jésus accessible.
Une Église où l’on peut entrer sans maîtriser tous les codes.
Une Église qui ne reste pas figée, mais qui s’adapte au langage de chacun.
Une Église qui voit le monde devant elle et non pas derrière elle.
Parce que c’est exactement ce que Dieu fait à la Pentecôte.
Il vient rejoindre les êtres humains là où ils sont, afin que toute personne qui fait appel au nom du Seigneur soit sauvée.
