Il n’y a pas si longtemps que ça, le passage d’une année à l’autre était l’occasion de prendre des nouvelles résolutions. Faire plus de sport, manger mieux, mieux gérer son temps et son argent, etc.
Il y a quelques semaines, nous prenions la route en famille pour aller à Strasbourg, là où j’ai été invité à prêcher et rencontrer l’Église. Nous sommes partis prendre l’autoroute, et juste à quelques minutes de l’entrée de l’autoroute, nous rencontrons un panneau : route barrée.
Jésus est ressuscité ! Quel effet cela vous fait-il d’entendre cette Bonne Nouvelle ? Sommes-nous encore émerveillés par la résurrection du Christ ? Ou plutôt sommes-nous tellement habitués à entendre l’Évangile que cela ne nous fait plus rien ?
Hier j’ai été à la journée de l’Église libre de Châteaudun, qui recevait Frédéric Monceau, un orateur de l’association Portes Ouvertes. C’est une association que beaucoup d’entre vous connaissent, elle travaille auprès des chrétiens qui vivent dans des pays où la foi chrétienne est interdite.
Cette semaine, c’était la rentrée des classes. Beaucoup d’entre nous ne sont pas concernés, car nous avons, pour la plupart, terminé notre scolarité. Cependant, de manière indirecte, nous avons tout de même vécu une rentrée. En tant que parents, c’est en accompagnant les enfants à l’école et en organisant toute la logistique. Et même sans enfant au foyer, nous voyons plus de monde dans les magasins, le boulanger et le boucher sont revenus, les activités de l’église reprennent petit à petit, nous voyons donc que c’est la rentrée.
À partir de quand peut-on dire que l’on connaît quelqu’un ? Imaginons que je lise une biographie du président de la république, peut-on dire alors que je le connais ?